Fais de beaux rêves

Fais de beaux rêves
Marco Bellocchio
2016
2h13
France
Italie
Sortie: 
14 décembre 2016

Turin, 1969.
Massimo, un jeune garçon de neuf ans, perd sa mère dans des circonstances mystérieuses. Quelques jours après, son père le conduit auprès d’un prêtre qui lui explique qu’elle est désormais au Paradis. Massimo refuse d’accepter cette disparition brutale.
Année 1990.
Massimo est devenu un journaliste accompli, mais son passé le hante. Alors qu’il doit vendre l’appartement de ses parents, les blessures de son enfance tournent à l’obsession…

"Dernier film de Marco Bellocchio, Fais de beaux rêves frappe par son évidence stylistique et la forme cinématographique, limpide et dense à la fois, à laquelle parvient celui qui reste l'un des derniers maîtres du cinéma italien. A travers le portrait d'un homme adulte assailli par son passé enfoui, on retrouve le grand combat du cinéma de M. Bellocchio : sa lutte contre toutes les formes d'aliénation politiques ou intimes." Ciné32

"Ce n’est pas tant le best-seller qui m’a convaincu, mais son thème, le drame qu’il contient : la mort de la mère, le fait d’être orphelin quand on est encore un enfant. La douleur de Massimo qui perd sa mère adorée à l’âge de neuf ans (adorée parce qu’il s’agit d’un amour réciproque, absolu et exclusif), sa révolte contre cette tragédie injuste, puis, au fil du temps, son aptitude à survivre à cette perte incompréhensible. Aptitude à la vie qu’il paie au prix fort parce qu’elle obscurcit et réduit sa capacité à aimer. Elle l’éteint, la supprime, créant des dommages qui se prolongeront à l’adolescence et qui perdureront jusqu’à sa vie d’adulte. Jusqu’à ce que des circonstances complexes et des rencontres a priori fortuites ne commencent à fissurer, telle une cuirasse, son indifférence."

Marco Bellocchio

Marco Bellocchio

Marco Bellocchio réalise en 1965 un premier long-métrage remarqué par la critique. Rompant avec le néo-réalisme, ses œuvres engagées dénoncent les symboles du conformisme italien : après Les poings dans les poches (1966), il dénonce la religion dans Au nom du père (1971) ou l'armée dans La marche triomphale (1976). Avec Michel Piccoli et Anouk Aimée, il remporte à Cannes deux prix d'interprétation pour Le saut dans le vide (1980). Il réalise aussi bien des films subversifs, à l'image du Diable au corps qui fait scandale à Cannes en 1986, que des adaptations littéraires comme La nourrice (1990) d'après Pirandello..

Filmographie: 

Filmographie sélective

2016 fais de beaux rêves.
2015  sangue del mio sangue.
2012  la belle endormie.
2010  sorelle mai
2009  vincere.
2006  le metteur en scène de mariages.
2003  buongiorno, notte.
2002  le sourire de ma mère.
1999  la nourrice.
1997  le prince de hombourg.
1994  le rêve de papillon.
1991 autour du désir.
1988  la sorcière.
1986  le diable au corps.
1984  henri IV, le roi fou.
1982  les yeux, la bouche.
1980  le saut dans le vide.
1977  la mouette.
1976  la marche triomphale.
1972  viol en première page.
1971  au nom du père.
1967  la chine est proche.
1965  les poings dans les poches (1er LM)

Scénario: 
Valia Santella, Edoardo Albinati, Marco Bellocchio - D’après l’oeuvre de Massimo Gramellini « Fais de beaux rêves - Fai bei sogni » Ed. Longanesi
Image: 
Daniele Cipri
Son: 
Gaetano Carito
Décors: 
Marco DENTICI
Montage: 
Francesca Calvelli
Musique: 
Carlo Crivelli
Production: 
Produit par IBC Movie, Kavac Film, Rai Cinéma. Coproduit par Ad Vitam
Interprétation: 
Valerio Mastandrea, Bérénice Bejo, Guido Caprino, Nicolà Cabras, Dario Dal Pero, Barbara Ronchi, Emmanuelle Devos
Contact(s): 

AD VITAM
01 55 28 97 00
www.advitamdistribution.com

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