Réalisateurs

Lav Diaz

Né aux Philippines en 1958, Lav Diaz fait des études d’économie et, plus tard, de cinéma au Mowelfund Film Institute à Quezon. En 1994, il entame Evolution of a Filipino Family, une épopée de 11 heures en 16 mm, achevée en numérique dix ans plus tard. Sa reconnaissance s’établit grâce à une trilogie monumentale, composée de Batang West Side (2001), Evolution of a Filipino Family (2004) et Heremias (2006). Death in the Land of Encantos (2007) et Melancholia (2008) sont tous deux primés à la Mostra de Venise, le premier remportant une mention spéciale et le second le Premio Orizzonti.

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Léa Fehner

Léa Fehner est née le 15 octobre 1981 à Toulouse. Elle intègre en 2002 le département scénario de La Fémis, dont elle sort diplômée avec les félicitations du jury quatre ans plus tard. Son projet de fin d'étude est le scénario de Qu'un seul tienne et les autres suivront, qu'elle tournera en 2008. Le film a été sélectionné en 2009 à la Mostra de Venise et a reçu le prix Louis Delluc du premier film. Les Ogres est son deuxième long métrage.

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Lévon Minasian

Lévon Minasian

Originaire d’Arménie, Lévon Minasian, nourri de cinéastes soviétiques tels que Paradjanov, Péléchian, Guerman, Mikhalkov ou Tarkovski, a voulu faire du cinéma depuis son plus jeune âge. Tour à tour comédien en Arménie, scénariste en France, metteur en scène en Russie, sa détermination n’a jamais fléchi, au delà des langues, des cultures qui se croisent en lui, il est animé par la passion des images et des belles histoires.

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Leyla Bouzid

Leyla Bouzid

Leyla Bouzid grandit à Tunis où elle est née en 1984. En 2003, elle part à Paris étudier la littérature française à la Sorbonne puis intègre la Fémis section réalisation. Elle réalise Soubresauts (Mkhobbi fi kobba), son film de fin d’études, en Tunisie quelques mois avant la révolution. Elle choisit ensuite de tourner Zakaria dans le sud de la France avec des comédiens non professionnels. Ces deux courts métrages reçoivent un très bel accueil dans les festivals, en France comme à l’international, avec plus d‘une soixantaine de sélections et une dizaine de récompenses.

Lisandro Alonso

Né à Buenos Aires en 1975, Lisandro Alonso fait ses études à la Universidad del Cine (FUC). Après avoir été assistant ingénieur du son sur El Bonaerense et Mundo Grúa de Pablo Trapero, et assistant réalisateur de Nicolás Sarquís sur le film Sobre la tierra, il se lance dans la réalisation de son premier long métrage, La Libertad, sélectionné au festival de Cannes (Un Certain Regard 2001). En 2003, il fonde 4L, maison de production basée à Buenos Aires, pour produire ses propres films.

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Lucile Hadžihalilovic

Lucile Hadžihalilović a passé sa jeunesse et son adolescence au Maroc, avant de s'installer à Paris où elle étudie l’histoire de l'art avant d’entrer à l’IDHEC (aujourd'hui la Fémis). Au début des années 90 elle fonde la société de production Les Cinémas de la zone avec Gaspar Noé, avec qui elle travaille sur Carne (CM, 1991) et Seul contre tous< (LM, 1998). Leur collaboration continue jusqu'à la co-écriture du scénario de Enter the Void (LM 2009).

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Lyes Salem

Comédien de formation, Lyes Salem réalise son premier court métrage en 2001, Jean-Farès. Avec Cousines en 2005 il remporte de nombreux prix internationaux et le César du meilleur court métrage. En 2008, il réalise Mascarades qui représente l'Algérie aux Oscars et est nommé au César du meilleur premier film en 2009. L’Oranais est son second long métrage.

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Magaly Richard-Serrano

Magaly Richard-Serrano débute des études de cinéma et entreprend en 2000, les Grands Ateliers Scenario de la Fémis.  Ses expériences professionnelles sont riches et variées, elle travaille sur plusieurs série en tant que scénariste. Elle est aussi co-créatrice de « plus belle la vie ». Les personnages de son premier long métrage, Dans les cordes, sorti en 2007, évoluent dans un club de boxe, univers que la cinéaste connaît puisqu’elle fut deux fois championne de France.  Puis elle écrit et réalise « Les crapuleuses » pour Kwaï et France 2.

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Mahamat-Saleh Haroun

Mahamat-Saleh Haroun se fait remarquer, après plusieurs courts-métrages tournés au Tchad, son pays natal, avec son premier film, Bye-bye Africa. En 2010, il reçoit le prestigieux Prix Robert Bresson à la Mostra de Venise pour l’ensemble de son oeuvre.

Maï Masri

Maï Masri

Maï Masri est une réalisatrice et productrice palestinienne. Elle suit des études de cinéma à Berkeley aux Etats-Unis. Au début des années 80, elle s'installe au Liban et coréalise avec le cinéaste Jean Chamoun, plusieurs documentaires sur les effets de la guerre au Liban, ainsi que sur la résistance palestinienne, notamment du point de vue des femmes et des enfants, parmi lesquels Sous les décombres en 1983, Femmes du Sud Liban en 1986, Beyrouth, Génération de la Guerre en 1988. Les Enfants du feu, un film sur l'Intifada, en 1990.

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Mani Haghighi

Né en 1969 à Téhéran, Mani Haghighi a étudié la philosophie en Iran, puis au Canada, avant de se lancer dans le cinéma et de réaliser son premier film, Abadan, en 2003. Son deuxième film, Men at Work (2006), réalisé avec une handicam et un budget de bouts de ficelle, lui valut de nombreux prix prestigieux au niveau international. Mani Haghighi a aussi écrit des scénarios pour d’autres réalisateurs iraniens dont, en particulier, La Fête du Feu, de Asghar Farhadi (2006). Il retrouvera d’ailleurs le même réalisateur, mais cette fois-ci comme acteur dans A propos d’Elly (2009).

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Marcia Tambutti Allende

Chilo-Mexicaine, Marcia Tambutti Allende étudie la biologie à l’Université nationale du Mexique (UNAM). Après un master en science au Collège Imperial du Museum d’histoire naturelle de Londres, elle travaille sur la biodiversité et la communication des questions scientifiques. Depuis 2007, elle vit au Chili où elle collabore avec la Fondation Salvador

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Marco Bellocchio

Marco Bellocchio

De la jeunesse rebelle à la subversion politique, les films de Marco Bellocchio ont exploré les paradoxes sociaux et politiques de son pays.  Il réalise son premier long en 1965 Les Poings dans les poches et dépeint les doutes existentiels d’un adolescent. Rompant ensuite avec le néoréalisme, le cinéaste crée des oeuvres baroques et engagées qui passent au vitriol les piliers de la société italienne.  A partir des années 80, il adopte une approche plus psychanalytique et moins provocatrice de ses personnages. Il s'inspire aussi plus fréquemment d'oeuvres littéraires.

Marine Francen

Après une enfance à la campagne, Marine Francen s’installe à Paris pour suivre des études de lettres et d’histoire. Elle emprunte le chemin du cinéma passant par la production (société de J. Ivory et I. Merchant MIP) avant d’entamer un long parcours d’assistante réalisation (1999-2012) sur des longs métrages (M. Haneke, O. Assayas…). Elle écrit et réalise 4 courts métrages : un documentaire, et trois fictions.

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Mario Fanfani

Après une courte carrière de comédien sur les planches, Mario Fanfani choisit la réalisation. Ses premiers courts métrages, une trilogie intitulée Un dimanche matin à Marseille (1999), sont placés sous le signe de l’engagement militant, coproduits par Charles Berling et l’association Aides-Provence. Les trois films sont le support d’une campagne nationale de sensibilisation à la solidarité avec les personnes touchées par le virus du sida.

Marjane Satrapi

Née en Iran, Marjane Satrapi étudie au lycée français de Téhéran, puis poursuit ses études à Vienne avant de s’installer en France en 1994 où elle rejoint l’Atelier des Vosges, repaire des grands noms de la bande dessinée contemporaine. Dans un premier album, Persepolis1 Marjane retrace une partie de l’histoire de sa famille à travers le récit de ses dix premières années, jusqu’à la chute du régime du Shah et le début de la guerre Iran-Irak. Ce livre reçoit le prix du meilleur premier album au festival d’Angoulême.

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Martin Zandvliet

Martin Zandvliet

Né en 1971, Martin Zandvliet est un réalisateur scénariste et monteur danois.

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Matan Yair

Matan Yair est un jeune scénariste et réalisateur israélien.

Diplômé du programme de scénarios au Sam Spiegel Film et Television School à Jérusalem.

Il enseigne la littérature et l'Histoire au lycée. Son travail auprès des lycéens a inspiré aussi bien son travail de cinéaste que d’écrivain (il écrit son premier roman en 2009).

Il a réalisé son premier court-métrage en 2011 Winter Clothes.

Les destinées d’Asher est son premier long-métrage, présenté pour la première fois lors de la sélection ACID du festival de Cannes 2017. 

Mehdi Ben Attia

Mehdi Ben Attia est un réalisateur tunisien. Après des études d'économie et de sciences politiques à la Sorbonne, il collabore à l’écriture de plusieurs scénarios, Loin d’André Téchiné (2001), Sweet Home, documentaire de Fatma Cherif, Impardonnables d’André Téchiné (2011).

Mehmet Can Mertoğlu

Mehmet Can Mertoğlu est né à Akhisar en Turquie en 1988. Il étudie la littérature turque  à Istanbul avant de réaliser son premier court métrage The Slope (Yokus). Diffusé pour la première fois au 62e Festival d’Edimbourg, ce premier film est aussi présenté au Festival du film de Rotterdam, d’Angers, ainsi qu’au Festival de nouveau cinéma de Montréal. En 2011, il réalise son second court-métrage, Glimmer (Fer)  qui sera notamment diffusé à la Berlinale.

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